Octobre 2019 a été très doux, pluvieux et sombre
Ce mois d’automne a été conforme à son image d’Épinal avec des pluies fréquentes et abondantes, peu de soleil mais de la douceur.
Ce mois d’automne a été conforme à son image d’Épinal avec des pluies fréquentes et abondantes, peu de soleil mais de la douceur.
Deux jours avant le début de la quinzaine de la transmission/reprise 2019, la chambre d'agriculture de l'Aude est déjà en piste avec l'Agri'Tour 11. Quatre circuits "de ferme en ferme" sont organisés mercredi 13 novembre pour faire découvrir les formations et les métiers de l'agriculture aux étudiants, jeunes diplômés, demandeurs d'emploi et personnes en reconversion professionnelle.
Les premiers silos du maïs 2019 sont déjà ouverts. Si la quantité n'est pas au rendez-vous, qu'en est-il de la qualité du fourrage ? Amidon et digestibilité : l'analyse vous aidera à caler la ration au plus juste.
Adama a annoncé, début novembre, son intention d'acquérir la société de protection des plantes franco-suisse SFP, connue en France sous le nom de Phytorus.
Dans les Hauts-de-France, 60 % des élevages allaitants sont naisseurs et vendent des broutards, 28 % sont naisseurs-engraisseurs de taurillons et 12 % sont naisseurs-engraisseurs de bœufs. En revanche, ces trois systèmes ne semblent pas logés à la même enseigne niveau rentabilité. Alors quelle est la production la plus économiquement intéressante ?
En septembre 2019, les abattages totaux de bovins sont en baisse, selon le service de la statistique et de la prospective du ministère de l'agriculture, Agreste. La production de bovins finis est également en recul, surtout pour les gros bovins mâles. La sécheresse a impacté négativement les exportations de broutards en août, qui restent malgré tout supérieurs sur le cumul depuis début 2019 comparé à 2018. La baisse de la demande a apporté de la pression sur les prix. Les cours des jeunes bovins ont pu quant à eux profiter des conséquences d’une offre limitée dans les exploitations. Le déficit du commerce extérieur de la viande bovine se dégrade de nouveau.
Longtemps attendue pendant la période estivale, la pluie a fait son grand retour depuis la fin septembre et perturbe actuellement les semis d'automne. Avec ces conditions humides, une grande partie des agriculteurs ont dû revoir leurs pratiques culturales habituelles. Nombreux parmi ceux qui avaient abandonné le labour y reviennent cette campagne pour semer leurs céréales. Pour d'autres, il est inenvisageable de retravailler le sol : il faut alors trouver le créneau le plus adéquat possible ou bien attendre... Retrouvez leurs différents témoignages.
Dans le cadre de la mise en place de la loi Egalim, il y a un an, les organisations de producteurs (OP) laitières ont formalisé des propositions d’avenant ou d’accord-cadre auprès de leurs acheteurs, mais elles déplorent la difficulté à mettre en place ces nouvelles dispositions.
« Ils ne verront ni l'herbe ni le soleil ! » : dans la Vienne, un projet de ferme de 1 200 bovins est empêtré depuis cinq ans dans un conflit avec ses détracteurs, dressés contre ce qui est à leurs yeux un nouveau « symbole » des dérives de l'agro-business.
La ferme de Léo Girard, éleveur dans la Drôme, tourne à plein régime. Problème : elle ne dispose que de 26 hectares de SAU, pas suffisant pour lui permettre d’être autonome en fourrage. Il doit ainsi acheter chaque année 150 tonnes de luzerne sur pied, qu’il sèche en grange. Au moins le double de surfaces serait nécessaire pour sécuriser son système. Une vraie difficulté dans une région où le foncier est cher et convoité.
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